Le capitalisme n’est pas seulement un mot à la mode pour les économistes. C’est une manière spécifique d’organiser la production. Le mécanisme de base est simple : la propriété privée des moyens de production. Vous possédez les outils. Vous contrôlez les ressources. Et vous utilisez le capital pour générer de la richesse.
Elle repose sur deux intrants principaux : le capital et le travail. Le but est simple. Produire des biens. Fournir des services. Échangez-les. Gardez le profit.
Le moteur du prix : l’offre et la demande
Le système fonctionne selon la loi de l’offre et de la demande. Ce n’est pas seulement de la théorie. Il dicte les étiquettes de prix réelles que vous voyez dans les magasins.
Les prix ne sont pas arbitraires. Ils sont un signal. Lorsque la demande pour un produit est élevée et que l’offre est faible, les prix augmentent. Lorsque vous avez un excédent de marchandises et qu’il n’y a pas d’acheteurs, les prix baissent. C’est une boucle de rétroaction constante.
Ce mécanisme force l’efficacité. Si vous ne pouvez pas produire ce que les gens veulent, ou si vous le produisez à un coût trop élevé, vous échouez. Si vous le pouvez, vous en profitez.
Flexibilité et fragilité
L’une des raisons pour lesquelles le capitalisme a dominé l’économie mondiale est sa capacité d’adaptation. Cela change. Ça plie. Elle n’a pas de structure rigide et fixe comme certaines économies planifiées. Il peut s’adapter aux changements historiques dans la façon dont nous produisons, distribuons et vendons des choses.
Mais cette flexibilité a un point de rupture.
La rareté le tue. Le chômage l’écrase. Si les gens n’ont pas d’argent à dépenser, la circulation du capital s’arrête. Le modèle dépend d’une consommation constante. Il lui faut suffisamment d’infrastructures technologiques et sociales pour faire tourner le moteur. Sans cela, tout s’arrête.
Caractéristiques clés du système
Pour comprendre comment cela fonctionne concrètement, il faut examiner les règles spécifiques qui le régissent.
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Capital et travail en tant que partenaires (ou rivaux) : Le travail est considéré comme la production. Le capital est aussi production. Le capital devient un outil d’investissement, et non seulement une réserve de liquidités. Vous investissez de l’argent pour gagner plus d’argent.
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Propriété privée : Les moyens de production (usines, terrains, plateformes technologiques) appartiennent principalement au secteur privé. Ces propriétaires stimulent le développement des affaires parce qu’ils protègent leurs propres intérêts.
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Bénéfice privé : L’argent généré par les ventes appartient au propriétaire privé. Bien entendu, les taxes s’appliquent toujours. Mais la principale motivation est le gain personnel.
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Concurrence : C’est le carburant. La concurrence oblige les entreprises à innover et à réduire leurs coûts. Cela stimule la croissance. Il fonctionne selon la même dynamique d’offre et de demande qui fixe les prix.
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Mobilité sociale : Le système prétend permettre le mouvement. Si vous travaillez dur et possédez les bonnes compétences, vous pouvez progresser. Ceci est lié à la liberté du travail. Vous pouvez choisir où travailler.
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Rôle limité de l’État : Le travail du gouvernement est censé être minime. Il existe pour garantir les droits. Mais en réalité, la plupart des pays constatent désormais une intervention de l’État bien plus importante que ne le suggère la théorie classique.
Pourquoi c’est important pour votre argent
Comprendre ces mécanismes vous aide à prendre de meilleures décisions financières. Vous n’êtes pas qu’un observateur passif. Vous faites partie de la population active. Vous êtes un consommateur. Vos habitudes de dépenses déterminent la demande.
Lorsque vous constatez une hausse des prix, demandez-vous pourquoi. Est-ce un problème de chaîne d’approvisionnement ? Un manque de concurrence ? Ou juste du battage médiatique ?
Le capitalisme récompense ceux qui comprennent où la valeur est créée. Cela punit ceux qui ignorent les signaux. Le système est efficace, mais il est aussi impitoyable. Cela ne se soucie pas de vos sentiments. Il se soucie du bilan.
Et ce bilan est en constante évolution.
Le système n’est pas apparu du jour au lendemain. Le capitalisme a une lignée. Son origine remonte au XVe siècle et a évolué à travers des phases distinctes jusqu’à devenir le moteur économique mondial que nous reconnaissons aujourd’hui. Pour comprendre où nous en sommes, il faut regarder la transition du Moyen Âge au début de la période moderne (XIIIe-XVe siècles).
La naissance de la classe marchande
Avant que l’argent ne circule librement, la féodalité régnait. C’était une hiérarchie rigide basée sur la vassalité. Les nobles, le clergé et les paysans étaient enfermés dans des castes sociales fixes. Il n’y avait pas de mobilité sociale. Les paysans travaillaient pour la protection et les biens de base, comptant sur le troc pour combler les lacunes.
Ensuite, la technologie agricole s’est améliorée. Les rendements des cultures ont augmenté. Pour la première fois, il y a eu un excédent.
Des marchés se sont formés. Les villes, ou burgos, se développèrent autour d’elles avec la monnaie en circulation. De cette friction entre commerce et tradition émerge une nouvelle classe : la bourgeoisie. Marchands. Les banquiers. Professionnels.
Cette époque a marqué le début du protocapitalisme. C’était le capitalisme à ses balbutiements. Les marchandises étaient échangées contre de l’argent, et pas seulement contre du travail pour se protéger. La structure féodale commença à se fissurer sous le poids du commerce.
Commerce géré par l’État et expansion impériale
À mesure que la technologie maritime progressait, la portée s’élargissait. La découverte des Amériques au XVe siècle déclenche une ère de colonisation. Ce n’était pas encore le plein capitalisme. C’était du mercantilisme.
Le mercantilisme s’appuyait sur l’État pour contrôler les relations commerciales. L’objectif était simple : maximiser les exportations et accumuler les métaux précieux. Les gouvernements sont intervenus massivement pour favoriser les intérêts impériaux. C’était un précurseur du capitalisme moderne, mais fortement réglementé par la couronne et l’État.
Les résultats ont été frappants. De nouvelles routes commerciales s’ouvrent. Les marchandises affluaient des colonies vers l’Europe. L’impérialisme s’est développé. Mais le système manquait de la liberté de marché qui définirait plus tard l’ère moderne.
Production industrielle et liberté du marché
Le passage au capitalisme moderne est arrivé à la fin du XVIIIe siècle. Cela a coïncidé avec la révolution industrielle et la montée de l’idéologie libérale.
Adam Smith a changé la conversation. Son livre de 1776, La richesse des nations, plaidait en faveur du libre marché. Il est souvent appelé le père de l’économie moderne parce qu’il a déplacé l’attention du contrôle étatique vers l’intérêt individuel, moteur de la prospérité collective.
Cette période a donné naissance au capitalisme industriel. La production fut massifiée. Les biens étaient fabriqués pour la consommation, pas seulement pour la subsistance locale. Les salaires sont devenus la norme. Une nouvelle classe prend forme : le prolétariat. La classe ouvrière.
À la fin du XIXe siècle, le marché commence à se consolider. Les petites industries ont été absorbées par les grandes entreprises. Les monopoles sont devenus une menace.
Le rôle de l’État et la spéculation financière
Les deux guerres mondiales du XXe siècle ont bouleversé cette concentration. Après la Seconde Guerre mondiale, un modèle différent apparaît. Le capitalisme planifié s’est implanté dans de nombreuses régions, l’État jouant un rôle beaucoup plus important dans l’économie.
Aujourd’hui, la force dominante est sans doute le capitalisme financier.
Dans ce modèle, les banques et les institutions financières dictent le rythme. Le profit provient moins de la fabrication de biens physiques que de la spéculation. Elle est motivée par les taux de change, les mouvements de capitaux et la négociation d’instruments financiers comme les obligations et les crédits.
La transition du troc féodal à la spéculation financière est un long chemin. Il s’agit d’un système qui récompense l’accumulation de capital mais concentre le pouvoir de manière à déstabiliser l’économie dans son ensemble.
La tension entre production industrielle et spéculation financière reste entière. Celui qui contrôle les flux de capitaux contrôle en fin de compte la direction de l’économie.
Il n’existe pas de définition unique du capitalisme. C’est trop flexible pour ça. Les chercheurs discutent constamment de sa classification, car elle s’adapte au contexte politique et économique dans lequel elle se situe. Au lieu de nous enliser dans une théorie abstraite, nous pouvons examiner trois cadres spécifiques qui expliquent comment différentes sociétés gèrent réellement leurs marchés.
Ces classifications ne sont pas de simples exercices académiques. Ils déterminent qui devient riche, qui est pressé et à quel point votre travail est risqué.
Qui tient les rênes ?
Tout d’abord, regardez le capitalisme basé sur l’initiative des entreprises. Baumol, Litan et Schramm ont proposé cet objectif. Il pose une question simple et brutale : qui dirige l’investissement ?
Le capitalisme dirigé par l’État se produit lorsque le gouvernement choisit les gagnants. L’État stimule l’investissement et le développement dans le cadre de sa politique de croissance. Il parie sur des entreprises spécifiques, espérant qu’elles réussiront à stimuler l’économie dans son ensemble. Ceci est courant dans les pays où l’État exerce encore une influence significative sur la stratégie industrielle.
Le capitalisme oligarchique est moins une question de croissance que de rétention. La richesse se concentre entre les mains de quelques grandes entreprises ou groupes familiaux. Le résultat ? Fortes inégalités et poches d’extrême pauvreté. Le système n’est pas conçu pour élever tout le monde ; il est conçu pour protéger la base d’actifs de l’élite.
Le capitalisme des grandes entreprises s’appuie sur des géants établis. Ces entreprises dominent en augmentant leur production pour écraser les coûts. C’est un jeu d’efficacité. Si vous êtes un petit joueur, vous êtes soit absorbé, soit écrasé.
Ensuite, il y a le capitalisme entrepreneurial. C’est le scénario rêvé pour beaucoup : un système construit autour de petites entreprises innovantes. Ici, le dynamisme vient de bas en haut et non de haut en bas.
Qui décide des règles ?
Peter Hall et David Soskice ont déplacé l’attention de qui investit vers comment les acteurs se coordonnent. Il s’agit du capitalisme basé sur des modèles de coordination.
Dans une économie de marché libérale (LME), l’État reste en dehors de tout cela. Règle de libre concurrence et de décentralisation. Le marché trouve son équilibre grâce à la seule offre et demande. Si vous ne pouvez pas rivaliser, vous échouez. Aucun filet de sécurité n’est intégré au mécanisme de coordination.
Comparez cela avec une économie de marché coordonnée (EMC). Ici, la croissance n’est pas laissée au hasard. C’est le résultat de négociations entre les syndicats, les associations patronales et le gouvernement. Les salaires, les mesures de productivité et les contrôles de l’inflation sont fixés par consensus. Le but est la stabilité. Trouver un équilibre nécessite un dialogue constant entre les acteurs institutionnels. C’est plus lent. C’est plus complexe. Mais cela se traduit souvent par moins de volatilité.
Les cinq archétypes institutionnels
C’est là que ça devient concret. L’économiste français Bruno Amable a proposé la typologie la plus largement acceptée, basée sur des modèles institutionnels. Il a examiné cinq piliers : les marchés de production, les marchés du travail, la finance, la protection sociale et l’éducation.
La plupart des gens pensent en termes binaires : marché libre ou marché réglementé. Amable nous montre qu’il existe cinq variantes distinctes.
1. Le capitalisme de marché libéral
C’est le modèle le plus associé à « l’anglosphère ». Il comporte une réglementation minimale des marchés de produits. Les prix sont déterminés par la pure concurrence. Les investissements étrangers circulent librement.
Le travail est flexible. Les travailleurs ont peu de protection. La sécurité sociale est faible. Les retraites sont liées à des fonds privés car l’État ne subventionne pas votre retraite. Le secteur financier est sophistiqué et favorise les investisseurs institutionnels. Les actionnaires sont protégés.
L’éducation est privée et extrêmement compétitive. Vous payez pour cela, vous gagnez ou vous êtes laissé pour compte.
Où vous le voyez : États-Unis, Royaume-Uni, Australie, Canada.
2. Le capitalisme social-démocrate
Ici, la qualité rivalise avec le prix. L’État joue un rôle majeur sur le marché. Les investissements étrangers sont toujours les bienvenus, mais le contrat social est plus serré.
Les marchés du travail sont modérément réglementés. Les travailleurs bénéficient de protections. Les syndicats sont forts. Les politiques de l’emploi sont actives et non passives.
L’État providence est robuste. L’éducation est publique et comprend des programmes de soutien aux étudiants. Le compromis réside dans des impôts plus élevés et un système conçu pour minimiser les inégalités.
Où vous le voyez : Danemark, Finlande, Suède.
3. Le capitalisme asiatique
Ce modèle favorise à la fois la concurrence par les prix et la qualité mais dans un cadre contrôlé par l’État. L’État protège les entreprises locales des rachats étrangers.
Les grandes entreprises sont centrales. Ils assurent la stabilité du travail. La négociation salariale est décentralisée, ce qui signifie que les entreprises fixent les conditions individuellement plutôt que par le biais de négociations syndicales à l’échelle du secteur.
Il n’existe pas de politique active de l’emploi. L’État ne cherche pas à gérer les flux d’emplois. L’enseignement universitaire est privé.
Où vous le voyez : Japon, Corée du Sud.
4. Le capitalisme européen continental
La concurrence sur les prix passe au second plan par rapport à la qualité. L’État coordonne les prix mais offre peu de protection contre les investissements étrangers ou la concurrence.
La protection du travail est élevée. La stabilité est la priorité. Les syndicats sont relativement forts. Il existe une politique active de l’emploi.
L’enseignement universitaire est majoritairement public. C’est accessible mais fortement réglementé.
Où vous le voyez : Suisse, Allemagne, Autriche, Irlande, Belgique, Pays-Bas, Norvège, France.
5. Capitalisme méditerranéen
La concurrence sur les prix prime sur la qualité. L’État intervient, mais de manière incohérente. La protection contre les investissements étrangers est modérée.
Les petites entreprises comptent. Ils dominent le paysage. Mais la réglementation du travail est ambiguë.
Cette ambiguïté crée des conditions précaires. Le travail temporaire et à temps partiel est courant dans les secteurs non corporatifs. La sécurité d’emploi n’est disponible que si vous décrochez un emploi dans une grande entreprise.
Il n’y a pas de politique de l’emploi. La négociation salariale est centralisée. La propriété est concentrée. L’enseignement universitaire est majoritairement public.
Où vous le voyez : Espagne, Portugal, Grèce, Italie.
Le compromis est réel
Vous pourriez vous demander quel modèle est le « meilleur ». La réponse est ennuyeuse. Cela dépend de ce que vous appréciez.
Si vous recherchez un potentiel de croissance élevé et de faibles barrières à l’entrée, le modèle libéral vous offre cela. Mais c’est vous qui portez tous les risques. Si vous perdez votre emploi, le filet de sécurité est mince.
Si vous voulez la stabilité et l’égalité, les modèles sociaux-démocrates ou continentaux vous le permettent. Mais les coûts d’entrée dans l’entrepreneuriat sont plus élevés. La régulation est plus épaisse. L’innovation peut évoluer plus lentement car le consensus prend du temps.
Les modèles asiatiques et méditerranéens se situent à mi-chemin, s’appuyant souvent sur les grandes entreprises pour assurer la stabilité que l’État ne garantit pas pleinement.
Comprendre dans quelle catégorie appartient votre économie change la façon dont vous prenez des décisions. Il vous indique où se situent les risques. Il vous indique qui le système est conçu pour protéger. Et cela vous rappelle que le capitalisme n’est pas un monolithe. C’est une boîte à outils. Et différents pays construisent des maisons différentes avec les mêmes briques.
Le capitalisme et le communisme ne sont pas que des étiquettes politiques. Ils s’opposent aux architectures économiques. On s’appuie sur la propriété privée des moyens de production. L’autre exige le contrôle des travailleurs par le biais des syndicats et des partis.
Le capitalisme n’a pas commencé avec un plan. Cela a évolué par essais et erreurs. Les théories ont suivi la pratique. Le communisme était différent. Il s’agit d’une critique directe du capitalisme industriel du XIXe siècle. Karl Marx a construit sa doctrine sur cette critique.
La portée mondiale du capital
Le capitalisme est expansif. Il ne reste pas en place. Cette nature expansionniste a conduit à une profonde intégration des marchés mondiaux. Pensez à la fin du 20e siècle. Les coûts de transport et de communication ont chuté. Pays intégrés socialement, culturellement et politiquement.
La mondialisation n’est pas un accident. C’est une fonction de la dynamique capitaliste. Le système a besoin de nouveaux marchés. Cela crée un village mondial permettant aux pays développés d’étendre leur portée.
Laissez-Faire : l’approche sans intervention
Le « laissez-faire » vient de la France du XVIIIe siècle. Cela se traduit par « laisser faire ».
Vincent de Gournay en a fait la promotion. Adam Smith a fourni la base théorique. L’idée de base est simple. L’État ne doit pas intervenir dans les affaires économiques. Le marché s’autorégule. Il trouve tout seul son équilibre.
Mais tout le monde ne le voit pas de cette façon. Les critiques parlent de « capitalisme sauvage ». Ils soutiennent que les marchés libres ont de graves conséquences pour les pauvres.
Le pape Jean-Paul II a popularisé le terme « capitalisme sauvage ». Il a souligné les dangers d’une économie incontrôlée. Cela est particulièrement vrai dans les pays où la pauvreté, la criminalité et le chômage sont élevés.
La réalité de la théorie économique
Nous regardons l’histoire pour comprendre ces systèmes. Bruno Amable a écrit sur la diversité du capitalisme moderne. Il a soutenu que le capitalisme n’est pas un monolithe unique. Cela varie selon les régions.
William Baumol, Robert Litan et Carl Schramm ont exploré les bonnes et les mauvaises formes du capitalisme dans leur livre de 2007. Ils font la distinction entre les modèles axés sur la croissance et ceux qui stagnent.
Peter Hall et David Soskice se sont penchés sur le capitalisme contemporain. Ils ont identifié les aspects fondamentaux des « variétés du capitalisme ». Leurs travaux ont été publiés dans Desarrollo Económico en 2006. Ils ont montré l’importance des cadres institutionnels.
Sarwat Jahan et Ahmed Saber Mahmud ont posé une question simple. Qu’est-ce que le capitalisme ? Ils ont conclu dans une publication du FMI de 2015. Le marché libre n’est peut-être pas parfait. Mais c’est probablement la meilleure manière d’organiser une économie.
Il y a des compromis. Toujours. Vous acceptez l’inégalité pour l’efficacité. Ou vous acceptez la stagnation pour des capitaux propres. Le choix détermine la structure de votre société.
Références :
Amable, Bruno : La diversité du capitalisme moderne. Presse universitaire d’Oxford Inc., 2003.
Baumol, William J. et al. : Bon capitalisme, mauvais capitalisme, 2007.
Hall, Peter H. et David Soskice : Variétés du capitalisme, Desarrollo Económico, 2006.
Jahan, Sarwat et Ahmed Saber Mahmud : « Qu’est-ce que le capitalisme ? », Finance & Développement, FMI, juin 2015.