Basée à Montréal, la Banque Royale du Canada fonctionne comme une banque commerciale majeure avec un vaste réseau de filiales et de sociétés affiliées étrangères. Son histoire n’a pas commencé avec son célèbre nom. En 1869, elle fut constituée sous le nom de Merchants Bank of Halifax. Il faudra attendre 1901 pour que l’institution adopte le titre qu’elle porte aujourd’hui.
La croissance n’a pas été instantanée. Pendant quatre-vingts ans, la banque a consolidé son pouvoir grâce à des fusions et acquisitions agressives. Elle s’implante également à Londres en créant la succursale de la Banque Royale du Canada (Londres). Mais l’expansion internationale a également connu des revers. Au début du XXe siècle, la banque rachète plusieurs banques à Cuba. Ces actifs ne sont pas restés privés longtemps. Le gouvernement cubain les a saisis en 1960.
Filiales étrangères et services financiers
La stratégie a évolué vers une couverture mondiale globale au cours des décennies suivantes. En 1981, la banque avait déjà obtenu la propriété complète d’Orion Bank, Ltd., une banque d’investissement basée à Londres. Cette décision s’inscrivait dans le cadre d’une démarche plus large visant à diversifier les services au-delà des services bancaires commerciaux traditionnels.
Aujourd’hui, les filiales et sociétés affiliées internationales de la banque couvrent un large spectre d’activités financières. Ils ne gèrent pas seulement les dépôts standards. Le réseau propose :
- Banque commerciale générale
- Services bancaires internationaux
- Opérations de fiducie
- Services financiers étendus
- Assurance hypothécaire
- Location de matériel
- Gestion des investissements
- Facilités de crédit
Ces entités permettent à la banque d’opérer au-delà des frontières, offrant tout, des prêts de base à la gestion d’actifs complexes. La structure reflète un siècle d’acquisitions, de fusions et d’ajustements stratégiques. C’est un modèle de la façon dont une banque régionale peut évoluer vers un acteur international.




















